Dec
29
2009
Une traduction du billet de blog “The meaning of open” de Jonathan Rosenberg, Senior Vice President, Product Management, Google.
La semaine dernière j’ai envoyé un courriel aux Googlers[1] sur le sens du mot «ouvert» en ce qui concerne l’Internet, Google et ses utilisateurs. Dans un esprit d’ouverture, j’ai pensé qu’il serait bon de partager ces réflexions au-delà des murs de notre entreprise.
Chez Google, nous pensons que les systèmes ouverts gagnent. Pour les consommateurs, ils amènent plus d’innovation, plus de valeur et plus de liberté de choix, et pour les entreprises un écosystème dynamique, rentable et concurrentiel. De nombreuses sociétés diraient à peu près la même chose car elles savent que se déclarer « ouvertes » est une posture à la fois bonne pour leur marque et totalement dénuée de risque. Après tout, dans notre industrie, il n’existe pas de définition claire de ce que signifie réellement être ouvert. Il s’agit d’un terme digne de l’effet Rashomon : hautement subjectif et extrêmement important.
Le sujet de l’ouverture semble revenir souvent chez Google ces temps-ci. J’ai participé à plusieurs réunions où nous discutions au sujet d’un produit et où quelqu’un est intervenu pour dire que nous devrions être plus ouverts. S’en sont suivis des débats qui ont révélé que si presque tout le monde dans la salle était convaincu des bienfaits de l’ouverture, nous n’étions pas nécessairement d’accord sur ce que cela voulait dire en pratique.
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Jul
23
2008
Quand le calcul intensif s’invite à la maison
Depuis que la science utilise l’informatique dans des domaines comme la physique des particules, la biologie moléculaire ou encore l’astronomie, les chercheurs ont un besoin toujours plus important de puissance de calcul. Parallèlement, le nombre d’ordinateurs dans le monde ne cesse de croître, tout comme la vitesse des réseaux qui parcourent les continents. Partant de ce constat, quelques chercheurs et informaticiens se sont interrogés sur l’énorme potentiel que représente le parc informatique planétaire face à des problèmes scientifiques toujours plus complexes. En effet, cette solution de calcul externalisée se veut à la fois d’une puissance inégalée et d’un coût de production relativement faible en comparaison des supercalculateurs et autres clusters utilisés dans les universités.
May
20
2008
Confrontées a la guerre des talents, les entreprises usent de toutes leurs armes pour attirer puis conserver les individus les plus brillants : salaire et autres avantages, formation, perspectives de carrière, etc. Et si elles avaient la plus grande richesse et la plus grande motivation a portée de main, dans le plaisir que leurs collaborateurs peuvent trouver à se retrouver chaque matin ?
Tel est le sujet de ma dernière chronique sur Envie d’entreprendre.
Certaines entreprises vont jusqu’à remplacer complètement leur intranet par Facebook, comme le souligne dans son commentaire Thomas Barthelet.
Sont-elles folles ou visionnaires ?
Apr
07
2008
A l’invitation d’Olivier Marone, je tiendrai chaque premier lundi du mois une chronique sur Enviedentreprendre.com sur le thème : “Manager par la coopération et les rapports gagnant-gagnant”. Retrouvez dès à présent le premier article de la série : “l’évolution de la coopération…et moi, et moi, et moi”.
Feb
05
2008
1 million de Playstation 3 sous Folding@Home
Sony et l’université de Stanford ont annoncé aujourd’hui que plus d’un million de Playstation 3 ont été enregistrées auprès du service de calculs distribués Folding@Home depuis mars. Ainsi, environ 3000 nouvelles Playstation 3 seraient enregistrées sur le service chaque jour, soit 2 nouvelles unités de calculs Sony chaque minute.
D’après l’équipe Folding@Home, un parc de 10 000 Playstation 3 permettent d’effectuer la même quantité de calculs que 100 000 PC. Grâce à l’arrivée des PS3, Folding@Home a réussi à atteindre une capacité de calculs supérieure au petaflops. A l’heure actuelle, les utilisateurs de Playstation 3 effectuent 74% des travaux Folding@Home.
Pour rappel, le projet Folding@Home est un programme de calculs distribués qui vise à étudier comment se « plient » les protéines.