Aug 08 2011

Face à Facebook, Google+ fait-il le poids ?

Published by Assane Sine under Reseaux sociaux

Facebook vs Google

Même sur Google+, Zuckerberg pèse plus lourd que Page

Avec ses 750 millions d’utilisateurs, Facebook garde une confortable avance sur Google+, le nouvel arrivant dans le monde des médias sociaux. Fort de l’influence et de la domination de l’empire Google, le tout nouveau réseau social dispose néanmoins d’atouts et de stratégies que Mark Zuckerberg aurait tort de sous-estimer.

Primo, Google+ a tout Google derrière lui. C’est un atout non négligeable quand on sait la place qu’occupe l’entreprise dans l’univers du Web avec son puissant moteur de recherche et tous ses services connexes. La firme de Mountain View ne se prive d’ailleurs pas de miser sur ces derniers pour “rabattre” les internautes vers son réseau social. Par exemple, les contacts Gmail d’un utilisateur Google+ lui sont systématiquement proposés pour inclusion dans des “cercles”. De même, la barre d’outils unique (récemment redessinée en noir), commune à tous les services Web de Google, permet un accès en un clic à Google+, quelle que soit l’application Google utilisée (moteur de recherche, webmail, calendrier, etc.). C’est dans cette barre qu’apparaissent les notifications du réseau, de manière très visible.

Deuxio, Google a clairement affiché sa volonté de faire la différence dans les domaines où Facebook essuie le plus de critiques comme le respect de la vie privée et de la protection des données. Google+ s’inscrit ainsi dans la logique de «libération des données» de l’ensemble de la firme. L’objectif de cette démarche,  lancée dès 2007 par une équipe interne, est de permettre à tout utilisateur de récupérer l’ensemble des données qu’il a confiées à Google et d’abandonner ses services.

Parmi les autres innovations visant à se différencier de Facebook, on peut citer la gestion des « amis » ou plus généralement des contacts. Google affiche d’emblée la couleur sur la page officielle du projet Google + : « dans la vie, on ne partage pas n’importe quoi avec n’importe qui ».  C’est la raison pour laquelle il a créé les « cercles » de contacts : « les cercles vous permettent de regrouper vos amis du lycée dans un cercle, vos parents dans un autre et votre boss dans un cercle bien à lui, comme dans la vraie vie », peut-on lire dans la présentation du projet. Les « déclics » (sparks) permettent, eux, de trouver des contacts partageant les mêmes centres d’intérêt. Quant aux « vidéo-bulles » (hangouts), elles permettent de créer des sessions de visioconférence ad hoc avec ses contacts connectés. D’autres éléments, moins visibles, différencient à l’usage Google+ de Facebook : la possibilité d’éditer les commentaires que l’on laisse sur un post, l’impossibilité d’envoyer un message direct privé à un contact…

Face à ces nouveautés, les avis sont partagés.  Un utilisateur de Twitter, Pierre Soussin, s’exclame ainsi  : “Les cercles, voilà le vrai + entre google vs Facebook”. Un autre utilisateur de Twitter, Bloggeries, tempère son enthousiasme :  “Google+ ne dépassera  jamais Facebook et Twitter. Qu’importe la croissance actuelle ? Ce sont toujours les mêmes geeks qui s’emparent de tous les nouveaux projets”.

Lancé le 26 juin 2011 en bêta et uniquement sur invitation, Google+ est à cheval entre les fonctionnalités de Twitter et celles de Facebook. Il fait déjà beaucoup parler de lui et comptait en un mois de fonctionnement plus de 20 millions de visiteurs uniques et 25 millions de membres. selon le cabinet spécialisé Comscore. Puisque nous aimons bien les parallèles, soulignons que Facebook n’a atteint ses 25 millions d’utilisateurs qu’au bout de trois ans.  On est encore bien loin du dixième de la population mondiale qui fréquente le réseau social le plus populaire du monde. Mais ce n’est qu’un début…

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Mar 08 2011

L’image de l’entreprise sur les réseaux sociaux : enjeu nouveau de la GRC ?

Une mauvaise réputation sur les réseaux sociaux peut coûter cher à une entreprise. Par conséquent, il est plus que nécessaire pour une structure d’être au fait de ce que l’on raconte sur elle. Salesforce.com, entreprise pionnière du CRM dans le cloud computing, vient de créer Service Cloud 3 pour relever ce défi.  Cette offre vise à donner aux entreprises et organisations les moyens techniques en vue d’une interaction avec leurs clients sur l’ensemble des réseaux sociaux.

Le mécanisme consiste à détecter toute conversation, sur Twitter, Facebook, sur un blog ou un forum de discussion, portant sur la marque ou le nom de l’entreprise. L’objectif final est de permettre à l’entreprise d’être réactive : une réponse doit être fournie quasi immédiatement, afin d’éviter qu’un message négatif n’enfle et ne fasse boule de neige.

Ce genre de service introduit donc la notion de temps réel dans la relation client. Une notion à prendre avec des pincettes…Ainsi, au Canada, un serveur chez Nespresso a failli perdre son emploi à cause de Twitter. Un client qui attendait son café depuis une demi-heure a posté un message sur Twitter pour faire part de son mécontentement. Un peu plus tard, réussissant à alpaguer le serveur, il parvient à se faire servir. Beau joueur, le serveur lui offre le café, avec des macarons en prime. L’incident aurait pu en rester là, sauf que vingt minutes plus tard, le gérant de l’établissement est venu voir le client indisposé pour lui parler du tweet de mécontentement que le siège de Nespresso lui avait signalé. Quelques minutes plus tard, le serveur fautif est venu à son tour trouver le client pour lui expliquer qu’à cause de ce tweet, il risquait de perdre son travail.

Aux dernières nouvelles, le serveur en question n’est pas au chômage et tout s’est bien terminé. Mais ce café aurait pu rester en travers de la gorge d’un malheureux salarié pas assez zélé.

Alors merci qui ? Merci Twitter…

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Apr 03 2008

5 minutes pour comprendre Twitter, en vidéo et en français

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo !

twitter_howto

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Mar 08 2008

Un réseau social de microblogging qui a tout pour plaire

Je viens de découvrir Poodz grâce à un Twitt de Jean-Luc Raymond. (Traduction : je viens de découvrir une plate-forme de microblogging grâce à un message bref de Jean-Luc.)

Je dois dire que Poodz a tout pour plaire. On peut poster des mini-messages façon Twitter, mais aussi des clips audio ou vidéo. Mais la cerise sur le gâteau est que l’on peut aussi déposer des commentaires audio et vidéo. Si on ajoute à cela une bonne gestion de la vie privée avec la possibilité de poster des messages publics ou réservés à des amis, et la gestion de chaînes (channels), c’est une plate-forme qui est aussi utilisable à des fins professionnelles.

Bravo !



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