Mar
28
2006

Souvent, on veut se lancer dans une action bénévole, créer une entreprise innovante, faire bouger les choses, mais on se dit que seul, c’est trop difficile. Comment trouver des personnes pour se lancer dans le projet ? C’est la question à laquelle essaie de répondre Pledgebank (littéralement “banque de promesses”). Sur ce site, vous pouvez vous engager à faire quelque chose à la condition qu’un certain nombre de personnes (à vous de déterminer combien) s’engagent à vos côtés. Un moyen astucieux de lever une masse critique de bonnes volontés, même si subsite un problème : quel sera le sérieux des autres ? Ou plus généralement : s’associer, oui, mais avec qui ?
Mais ne boudons pas notre plaisir envers cette initiative sympathique : “je le ferai mais seulement si vous m’aidez à le faire”.
Via Smartmobs.
Mar
19
2006

Je viens de trouver ce blog dont l’auteur évoque les réseaux sociaux, la coopération et une nouvelle manière de faire du consulting…Tout ceci se passe en espagnol. Voilà qui m’intéresse ! A explorer…
Mar
19
2006

Après avoir résolu quelques problèmes de FTP, j’ai réussi à mettre en ligne les transparents que j’ai présentés lors de la RIM Conference du 9 mars dernier.
Mar
19
2006

Mes étudiants ont planché vendredi dernier sur leur test d’évaluation finale ! Normalement, je devais procéder à la correction en classe dans la foulée et faire un dernier cours mais le blocage anti CPE qui n’avait pas épargné la faculté, m’en a empêché. Décidément, la jeunesse est face à des défis majeurs. Lors de mes cours où j’évoquais les bouleversements économiques et sociaux liés à l’Internet 2.0 et la manière dont le management coopératif peut permettre de les relever, j’entendais en arrière plan les appels aux AG lancés par des représentants de syndicats d’étudiants sur le campus. Un contraste saisissant… Je pense pour ma part que le monde change et qu’il faut s’adapter et je ne crois pas beaucoup aux “parcours sécurisés”. Mais je comprends que les jeunes soient inquiets. Reste à savoir quelle est le meilleur remède à l’inquiétude. Faire croire que l’on peut continuer comme avant ou essayer de proposer des solutions nouvelles, même imparfaites ?
Mar
13
2006
Qu’est-ce qui est signe de reconnaissance aujourd’hui ? Etre invité au 20h de Claire Chazal ? Recevoir un Oscar ? Etre en finale de la Star Cacadémie ?
Peut-être. Autre possibilité : être cité dans un mensuel gratuit tiré à 250 000 exemplaires et accessible à tous les coins de rue dans des restaurants drainant tout à la fois les jeunes, les familles, les étudiants et les cadres célibataires stressés.
En tout cas, c’est ce que je me dis en lisant dans le magazine “Ca se passe comme ça” de MacDonald’s un article sur les Flash Mobs et un encadré sur l’ouvrage d’Howard, “Smart mobs - The next social revolution” (en anglais dans le texte, dommage qu’ils n’aient pas cité la version française
).
Décidément, la coopération devient un phénomène de société…
Mar
10
2006

Hier s’est tenue la RIM Conference, journée consacrée à la gestion intelligente du relationnel, sous toutes ses formes : réseautage “classique”, évolutions les plus récentes, lobbying, etc. J’ai eu l’honneur d’initier les présentations en faisant un exposé sur les réseaux sociaux. Un rappel sur la fameuse théorie des six degrés de séparation s’imposait pour situer le débat. Je suis toujours émerveillé lorsque je me dis que cette théorie imaginée par Stanley Milgram dans le domaine des sciences sociales a donné naissance, 35 ans plus tard, à un véritable business. Certes, les réseaux FOAF de type LinkedIn et consorts, sont une conséquence indirecte des expériences menées par Milgram en 1967. Néanmoins, c’est un bel exemple d’application d’une découverte scientifique dans le domaine économique. Qui plus est, nous sommes ici dans le cas d’une théorie des sciences humaines qui débouche sur la création d’une industrie. Ma conviction est que ce genre de situations va se reproduire à l’avenir et qu’il ne faut pas seulement penser l’innovation en termes de technologies de la communication et de biotechnologies : les sciences humaines et sociales seront à mon avis aussi un grand réservoir d’activité économique à l’avenir.
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Mar
03
2006
Répondant à l’invitation de Michel Duperrier de Sparkling Point, j’ai pu m’exprimer hier soir sur l’impact sociétal de l’effervescence actuelle dans le monde de l’Internet 2.0. Qu’est-ce que les innovations liées aux blogs, aux sites Web ouverts comme les wikis, aux réseaux sociaux et à la mobilité changent au juste dans nos rapports sociaux ? Je m’excuse auprès de tous ceux qui n’auraient pas été informés de cette présentation, mais la salle étant très petite et le seuil d’inscrits ayant été rapidement atteint, je n’ai pas pu la relayer en avance sur ce blog. En revanche, voici un compte-rendu (schématique) des sujets qui ont été abordés.
Les technologies de cette révolution
En 10 ans, l’Internet grand public a connu trois grandes phases : le Web du libre accès à l’information, puis la déferlante du e-commerce et enfin, aujourd’hui, l’Internet social, celui du libre accès à la publication. Des outils comme les blogs, les wikis, les réseaux sociaux, permettent aux individus de s’exprimer et de tisser entre eux des liens très facilement. Alors que le Web 1 créait des liens entre des pages HTML, le Web 2.0 crée des liens entre les gens. Mais Internet n’est pas le seul moteur de cette mutation. La téléphonie mobile, qui s’est beaucoup développée en parallèle, tend à fusionner le monde virtuel et le monde physique. Aujourd’hui, nous sommes tous, toujours, partout joignables et connectés. L’arrivée d’Internet sur les mobiles et le développement de la messagerie instantanée et des dispositifs de gestion de sa “présence” renforcent ce phénomène.
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